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Varenne fête ses 35 ans !

Né en 1991 sur la rive gauche, Varenne s’est imposé comme l’une des signatures de l’immobilier de prestige parisien. Trente-cinq ans plus tard, alors que le marché retrouve son équilibre, l’agence continue de cultiver une approche où l’humain, l’architecture et l’art de vivre parisien occupent une place centrale. Entretien avec Andréa Boström Mouls, directrice de l’agence.


Diplômée en art et architecture de l’Université de Stockholm, Andréa Boström Mouls incarne parfaitement l’ADN de Varenne. Après 19 ans passés au sein de la maison, elle connaît intimement ces quartiers qui ont fait sa réputation. « Le marché parisien a énormément évolué depuis la création de Varenne. Nos territoires de cœur restent le 6e et le 7e arrondissement, où l’on retrouve une clientèle très at­tachée à la rive gauche. Beaucoup d’acquéreurs y ont grandi ou y vivent depuis longtemps. C’est précisément cette authenticité qui séduit aussi les étrangers : ils viennent chercher un Paris habité par des Parisiens. »

Cette connaissance intime de Paris et de la rive gauche reste l’une des grandes forces de Varenne et fait sa singularité. Forte d’une équipe de 20 consultants multilingues, l’agence revendique avant tout une culture familiale et un accompagnement sur mesure. « Nous sommes passionnés par Paris, son architecture et la beauté de ses immeubles. Notre rôle dépasse largement la transaction. Aujourd’hui, les acquéreurs recherchent un accompagnement global, qui passe aussi par la mise en relation avec des architectes et des décorateurs. »

Magazine de l'immobilier de luxe - Article Andréa Boström Mouls et Julien Meguidech - Photo principale
Andréa Boström Mouls et Julien Meguidech, directeurs de Varenne, défendent un immobilier de prestige sensible, guidé par une certaine idée de l’art de vivre parisien. Varenne, 7 place St-Sulpice, Paris 6 et 66 rue de Babylone, Paris 7. www.varenne.fr
Andréa Boström Mouls et Julien Meguidech, directeurs de Varenne, défendent un immobilier de prestige sensible, guidé par une certaine idée de l’art de vivre parisien. Varenne, 7 place St-Sulpice, Paris 6 et 66 rue de Babylone, Paris 7. www.varenne.fr
Magazine de l'immobilier de luxe - Article Saint-Germain-des-Prés - Photo principale
Face à l’église Saint-Germain-des-Prés, dans un immeuble qui occupe l’empreinte historique de l’ancienne abbaye, ce superbe appartement de 203 m2 auréolé de 4,40 m de hauteur sous plafond, accueille un magnifique séjour, une cuisine attenante et 2 chambres. Vendu à + de 7M €.
Face à l’église Saint-Germain-des-Prés, dans un immeuble qui occupe l’empreinte historique de l’ancienne abbaye, ce superbe appartement de 203 m2 auréolé de 4,40 m de hauteur sous plafond, accueille un magnifique séjour, une cuisine attenante et 2 chambres. Vendu à + de 7M €.
Magazine de l'immobilier de luxe - Article Saint-Placide - Photo principale
Dans le quartier de Saint-Placide, cette maison indépendante de 370 m2 nichée au fond d’une allée privée, profite d’un jardin de 80 m2 sans vis-à-vis. Réinventée par les architectes Florence Tajan et Nicolas Jandrot, elle dispose d’un salon avec cheminée, d’une cuisine, d’un atelier et de 4 chambres. Cave. 11.500.000 €.
Dans le quartier de Saint-Placide, cette maison indépendante de 370 m2 nichée au fond d’une allée privée, profite d’un jardin de 80 m2 sans vis-à-vis. Réinventée par les architectes Florence Tajan et Nicolas Jandrot, elle dispose d’un salon avec cheminée, d’une cuisine, d’un atelier et de 4 chambres. Cave. 11.500.000 €.
Magazine de l'immobilier de luxe - Article Saint-Placide - Photo principale
Dans le quartier de Saint-Placide, cette maison indépendante de 370 m2 nichée au fond d’une allée privée, profite d’un jardin de 80 m2 sans vis-à-vis. Réinventée par les architectes Florence Tajan et Nicolas Jandrot, elle dispose d’un salon avec cheminée, d’une cuisine, d’un atelier et de 4 chambres. Cave. 11.500.000 €.
Dans le quartier de Saint-Placide, cette maison indépendante de 370 m2 nichée au fond d’une allée privée, profite d’un jardin de 80 m2 sans vis-à-vis. Réinventée par les architectes Florence Tajan et Nicolas Jandrot, elle dispose d’un salon avec cheminée, d’une cuisine, d’un atelier et de 4 chambres. Cave. 11.500.000 €.
Magazine de l'immobilier de luxe - Article rue du Bac - Photo principale
Situé rue du Bac, au 2e étage avec ascenseur d’une élégante copropriété datant de 1830, cet appartement de 115 m2 et 2 chambres, au calme d’une jolie cour rénovée, jouit d’un environnement végétalisé. Cave. 2.530.000 €.
Situé rue du Bac, au 2e étage avec ascenseur d’une élégante copropriété datant de 1830, cet appartement de 115 m2 et 2 chambres, au calme d’une jolie cour rénovée, jouit d’un environnement végétalisé. Cave. 2.530.000 €.

Sur le terrain, Andréa Boström Mouls observe un marché plus contrasté que jamais. « Nous sommes face à un marché à 2 vitesses. Les biens d’exception continuent de s’échanger à des niveaux très élevés, tandis que les appartements présentant des défauts nécessitent de vrais ajustements. » Les exemples parlent d’eux-mêmes : un appartement de 203 m² face à l’église Saint-Germain-des-Prés s’est récemment vendu à plus de 7 M €. À l’inverse, le bruit, l’absence de vue, des travaux importants ou une mauvaise performance énergétique pèsent désormais fortement sur les négociations.

« Les Parisiens sont devenus extrêmement sensibles au calme. » Résultat, dans un même quartier, les écarts de valeur peuvent désormais s’étendre de 16.000 à plus de 35.000 €/m², illustrant une hiérarchie de plus en plus marquée entre les biens. La clientèle américaine demeure particulièrement active sur cette rive gauche. « Elle redécouvre un Paris plus apaisé, où la qualité de vie est devenue un véritable argument. »


Ecrit par
Sandra Serpero - 30 juillet 2026