Off Real Estate Immobilier d’exception
Coutumière de la culture luxe et forte de plus de 20 ans d’expérience dans l’immobilier haut de gamme, Sandrine Diouf a pris son envol en 2023 en créant son agence Off Real Estate, spécialisée dans l’immobilier d’exception et le off market. Entre Paris et Marseille où sont implantées ses deux agences, cette discrète souvent entre deux trains ou deux avions, a acquis la confiance d’une clientèle exigeante. Rencontre.
Le 8 avril 2023, est une date hautement symbolique pour Sandrine Diouf. C’est le jour de son 50ème anniversaire et de la création de son agence Off Real Estate. Cette entrepreneuse inspirante a pris le risque d’aller jusqu’au bout de son projet :
« Mes 23 ans d’expérience dans l’immobilier, mon réseau et les encouragements de mon entourage comme de mes anciens clients, m’ont permis de sauter le pas et de créer mon agence à Paris là où j’ai toujours exercé et où une négociatrice m’accompagne. Puis en janvier 2024, j’ai créé des bureaux à Marseille, ma ville de cœur et mon point d’ancrage, où mon fils aîné en duo avec un négociateur gèrent les bureaux. Je me suis spécialisée dans l’immobilier d’exception et le off market, un secteur que je connais très bien », confie Sandrine Diouf.
Personnalités publiques et grands chefs d’entreprise français et étrangers, lui ont en effet donné leur confiance : « L’ultra luxe est un secteur qui a ses codes, où la discrétion et la réactivité sont les valeurs cardinales. Ma clientèle est une clientèle à haut pouvoir d’achat, très exigeante, qui sait exactement ce qu’elle veut et n’a pas de temps à perdre. Les clients étrangers ciblent souvent des adresses plus que des typologies de biens. Mon métier est de leur proposer un choix restreint et rigoureux de biens qui correspondent parfaitement à leurs attentes. Dans le off market, les biens se vendent dans des délais très rapides, entre une et trois visites ».
A propos du marché parisien, elle souligne :
« La baisse notable du volume des ventes l’année dernière, a permis de corriger les prix sur les biens à défauts, et ce réajustement était nécessaire. En ce qui concerne le luxe, le marché ne s’est jamais aussi bien porté. Nous notons le retour de la clientèle étrangère, particulièrement familiale pour que les enfants puissent bénéficier de l’éducation dans de prestigieux établissements français ».
Vos projets ? « Je travaille déjà avec un broker à New York et à Dubaï et je suis en train de finaliser un partenariat avec l’Asie », conclut Sandrine Diouf.