Daniel Féau Immeubles
Au sein du groupe Daniel Féau, la structure Daniel Féau Immeubles accompagne les familles, les institutionnels et les professionnels de l’immobilier dans leurs stratégies de valorisation et de transmission de leurs immeubles. Entretien avec Karl de Francqueville, son directeur général adjoint.
Rejoindre le groupe Daniel Féau était une évidence pour celui qui confie être venu à l’immobilier « par amour de la pierre et du patrimoine ». Après plusieurs années au sein de grands cabinets de conseil internationaux, Karl de Francqueville a rejoint en juin 2026 une maison qui accompagne les familles depuis 80 ans. Il y conseille les grandes familles, les institutionnels et les professionnels de l’immobilier dans la vente de leurs immeubles d’habitation ou mixtes, qu’il s’agisse d’un immeuble détenu depuis plusieurs générations, d’une succession à organiser ou d’un projet de transmission.
« Chaque famille et chaque immeuble ont leur histoire. Il n’y a donc pas une seule manière de vendre : un immeuble peut être cédé en une seule fois ou appartement par appartement. Notre rôle est de conseiller la famille sur la solution qui lui correspond le mieux, et d’en obtenir la meilleure valeur. » Daniel Féau Immeubles s’appuie notamment sur les 31 agences et le savoir-faire résidentiel du groupe. « Peu d’acteurs à Paris savent s’adresser à la fois aux grands investisseurs et aux particuliers. Nous savons lire un immeuble, identifier son potentiel et imaginer la meilleure manière de le mettre en valeur. »
Dans un marché encore chahuté, l’immeuble de famille reste une valeur sûre. Pour que la famille en tire le meilleur prix, nous pouvons organiser des appels d’offres : les acquéreurs remettent leur proposition à une date fixée, ce qui crée une vraie compétition entre les acquéreurs potentiels et permet de retenir la meilleure offre en toute transparence. Beaucoup de vendeurs tiennent aussi à la plus grande discrétion. Le groupe sait la garantir, y compris pour des ventes hors normes, comme celle du Château Louis XIV à Louveciennes, cédé pour 275 millions d’euros, un record mondial à l’époque pour une résidence privée.
En 2 ans, ce sont plus de 2,5 milliards d’euros de transactions résidentielles qui nous ont été confiés. De l’immeuble familial parisien aux plus grands ensembles, la philosophie reste la même : adapter la stratégie à l’immeuble et à ceux qui le possèdent, plutôt que l’inverse. Karl de Francqueville entend porter cette philosophie plus loin : « Notre ambition est que Daniel Féau Immeubles continue d’être l’interlocuteur naturel des familles, institutionnels et professionnels qui possèdent, vendent ou transmettent un immeuble. »